Скрипт видеороликов Vulgaris Medical

Ответить
Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Ср авг 26, 2009 7:00 am

Добрый день! Для всех, кто изучает французский язык и чья сфера интересов включает естественные науки (в частности, медицину), хотелось бы порекомендовать замечательный ресурс - http://video.vulgaris-medical.com.
На этом сайте можно посмотреть небольшие 3D-видеоролики, посвященные той или иной теме (в основном анатомия, физиология человека и лечение патологических состояний).
Скачать видео, судя по всему, нельзя. У меня почему-то некоторые видео не загружаются...
Качество звука приличное.
Недостаток - отсутствие скрипта.
Однако для одного из видеороликов могу предложить скрипт, составленный мною.

http://video.vulgaris-medical.com/index ... le-bilaire

FOIE ET VESICULE BILIAIRE

Le foie appelé glande hépatique et la vésicule biliaire se trouvent au niveau de l’hypocondre droit, c’est à dire au dessous de la dernière côte à droite du nombril, légèrement plus haut. La palpation de ces organes se fait au niveau de cette zone anatomique. La flèche bleue délimite précisément cette zone. Approchons-nous plus de cette zone de façon à mieux voir et étudier l’anatomie et le fonctionnement de la vésicule biliaire qu’il est possible de palper au niveau de l’hypocondre droit.
La flèche bleue nous indique lobe droit du foie, l’oesophage, l’estomac, la rate, le pancréas, le duodénum, la vésicule proprement dite, le côlon transverse et l’angle droit du côlon.
Approchons-nous encore plus pour mieux comprendre les rapports anatomiques de l’hypocondre droit. La flèche bleue nous indique le foie, la vésicule biliaire proprement dite, la veine cave, le hile du foie, l’artère hépatique, le canal hépatique commun, une branche du canal hépatique, le canal cystique appelé également cystique, la veine porte et le canal cholédoque ou cholédoque.
Intéressons-nous plus précisément à la vésicule biliaire et voyons en détail son anatomie intime. Voici le fond de la vésicule biliaire, les plis de la muqueuse appelés également tunica muquosa, le corps, le col et la valve de Heister.
La vésicule biliaire se contracte sous l’effet d’une substance, la cholécystokinine, CCK, qui est une hormone fabriquée par l’intestin. La bile fabriquée par le foie s’accumule à l’intérieur de la vésicule biliaire. Nous voyons ici la bile traverse l’ensemble du cholédoque et la flèche jaune nous indique le trajet parcouru par la bile qui vient s’accumuler à l’intérieur de cette minuscule citerne qu’est la vésicule biliaire. Puis la bile est éjectée en direction du duodénum.
Pour mieux comprendre l’anatomie et le fonctionnement de la vésicule biliaire, il est nécessaire de connaître les noms des différents canaux biliaires.
La flèche bleue nous indique successivement la vésicule biliaire, les deux canaux hépatiques transportant la bile fabriquée par le foie, le canal cystique permettant d’une part de remplir la vésicule biliaire de la bile et d’autre part d’évacuer celle-ci à partir de la vésicule biliaire, le cholédoque qui fait suite au canal cystique, le canal de Wirsung qui transporte le suc fabriqué par le pancréas, le pancréas lui-même et le duodénum.
Voyons maintenant avant de pénétrer à l’intérieur du duodénum les sphincters indiqués par la flèche bleue qui laissent ou pas pénétrer la bile à l'intérieur de cette partie de l’intestin facilitant de cette façon la digestion des aliments. La flèche bleue nous indique cette fois-ci le duodénum, le cholédoque, le sphincter du cholédoque, le sphincter du canal de Wirsung et un canal pancréatique accessoire ainsi que l’ampoule de Vater qui est l’embouchure à la fois du cholédoque et du canal de Wirsung appartenant au pancréas.
Nous allons maintenant pénétrer rééllement à l’intérieur du duodénum et partir à la recherche de cette ampoule de Vater qui est constituée, rappelons-le, de la réunion du canal cholédoque, provenant de la vésicule biliaire, et du canal de Wirsung, provenant du pancréas.
Voici l’ampoule de Vater. On l’appelle également « ampoule hépatopancréatique ». À gauche – l’orifice du cholédoque, à droite – celui du canal de Wirsung. Pénétrons dans le cholédoque pour aller à la rencontre de la bile en provenance de la vésicule biliaire. De la même manière, à droite pénétrons également le canal de Wirsung, où nous allons rencontrer le suc pancréatique en provenance du pancréas. Suivons maintenant la bile dans son cheminement à l’intérieur du duodénum. Elle part à la rencontre d’un aliment qu’elle va briser en de multiples morceaux de façon à favoriser la digestion de celui-ci. Nous avons matérialisé un aliment sous la forme d’une petite pyramide rouge. La bile va s’attaquer à celui-ci, puis le fragmenter pour permettre à l’organisme de l’assimiler sous forme de nutriment.
Pour mieux saisir ce qui préside au remplissage et à la vidange de la vésicule biliaire, faisons un schéma explicatif. Pour cela, supprimons les organes inutiles à la compréhension de ce schéma. La bile est fabriquée dans le foie. Elle est matérialisée ici par la petite bille verte qui descend en direction du duodénum en passant par le canal hépatique et par le cystique. Nous venons de voir que la bile ne peut pas pénétrer à l’intérieur du duodénum. En effet, le sphincter du canal cholédoque lui en a interdit l’entrée. Dans ce cas elle remonte en direction de la vésicule biliaire où elle va s’accumuler à l’intérieur de cette petite citerne. Dès cet instant à partir de la vésicule biliaire, la bile emmagasinée est susceptible d’être libérée en cas de besoin. La vésicule biliaire se contracte sous l’effet d’un produit la cholécystokinine, CCK. Il s’agit d’une hormone fabriquée par l’intestin, qui est libérée dans le sang quand un bol alimentaire acide, contenant de la graisse, entre dans le duodénum. Nous voyons à présent la bile libérée par la vésicule biliaire après avoir reçue la stimulation par la cholécystokinine, autorisée à pénétrer à l’intérieur du duodénum où elle part à la rencontre des aliments de façon à procéder à leur fragmentation, autorisant ainsi leur digestion.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Пн авг 31, 2009 8:48 pm

Хочу добавить еще несколько скриптов к видео из вышеупомянутого источника.

http://video.vulgaris-medical.com/index ... nstitution

LA PEAU

La peau est constituée de trois couches: l’épiderme, le derme et l’hypoderme. Grâce à un fort grossissement, nous allons pénétrer virtuellement à l’intérieur pour voir plus de détails.
Pour cela, prélevons un échantillon imaginaire de peau. Après avoir retiré l’instrument qui nous a servi à biopsier minuscule parcelle cutanée, approchons-nous de façon a mieux visualiser les composants qui se trouvent à l’intérieur de la peau et plus précisément du derme. La zone centrale comportant les éléments colorés est le derme. Au-dessus en rose se trouve l’épiderme et juste en dessous en jaune – la première partie de l’hypoderme constituée par une couche de graisse. Les plis marrons sont les racines des poils. Les traits épais rouges et bleus constituent la vascularisation : artères, veines et système lymphatique. Les traits noirs ainsi que les petites pelotes colorées en jaune sont respectivement les récepteurs cutanés et les glandes sudoripares. Grâce à une petite flèche bleue claire nous allons mettre annonce sur chaque constituant de la peau. Le petit champignon de couleur verte est le récepteur de Meissner, c’est un corpuscule tactile. La flèche nous indique maintenant un muscle érecteur du poil qui le fait hérisser quand on a la chair de poule, par exemple. La flèche désigne ensuite les récepteurs de Pacini et de Ruffini. Ils sont sensibles à la pression et la douleur. Elle va survoler un autre poil, puis à nouveau un muscle érecteur au fond et un récepteur cutané de la douleur. Pour terminer notre visite, voyons apparaître de petites pelotes de couleur jaune. Elles représentent les glandes sudoripares. Ce sont telles qui fabriquent et secrètent la sueur.


http://video.vulgaris-medical.com/index ... 02/14-poil

POIL ET CHEVEU

On a tendance à s’imaginer les poils et les cheveux comme des structures lisses, alors qu’en réalité ils sont recouverts de multiples aspérités, les écailles. Nous allons passer virtuellement dans cheveu réel, c’est-à-dire photographié en fort grossissement, un cheveu schématisé et vu en coupe, ce qui va nous permettre de mieux comprendre sa constitution. En faisant disparaitre la photographie et en laissant apparaître le schéma de la coupe d’un cheveu, nous pouvons en suivant la petite flèche bleue claire partir à la découverte de l’anatomie intime d’un cheveu.
En rouge, ce sont les deux muscles érecteurs du poil, ils permettent de hérisser celui-ci. La flèche va survoler ensuite la glande sébacée en jaune – glande à l’origine de la sécrétion de sébum, substance graisseuse. Elle survole maintenant les vaisseaux, qui permettent d’irriguer le bulbe pileux et la tige du poil proprement dit. Pour finir, la petite flèche bleue nous indique les trois couches qui constituent le poil que nous reverrons en détail ensuite. Il s’agit de la moelle du cheveu au centre, la zone corticale et en périphérie la cuticule.
L’épisode suivant a pour but de nous montrer dans le détail les trois couches qui constituent le poil proprement dit. En gris il s’agit de la moelle du cheveu, en marron claire – la corticale du cheveu et en marron foncé – la cuticule de celui-ci. Cet épisode nous permet également de visualiser une sécrétion de sébum. Il s’agit d’une substance fabriquée par la glande sébacée et qui participe à la protection superficielle de la peau grâce au dépôt d’une couche graisseuse. Il s’agit du liquide de couleur grise qui immerge autour du poil et envahit une partie de la superficie de l’épiderme schématisé en rose pâle.


http://video.vulgaris-medical.com/index ... e-bronzage

BRONZAGE

Comme chacun le sait, le hâle est l’action combinée du soleil et du grand air qui brunie la peau. Autrement dit, il s’agit de la coloration brune que prend la peau sous l’effet du soleil essentiellement. Pour comprendre ce phénomène, il est nécessaire de connaître l’anatomie et la physiologie de la peau. Cette partie de l’animation nous permet de nous rendre compte de l’intensité du rayonnement. Au début de la journée, les rayons du soleil ne sont pas très intenses, ce qui n’est pas très dangereux. Mais au fur et à mesure que les heures passent, le soleil devient de plus en plus ardent et les risques de brûlure entre autres – de plus en plus importants. L’animation nous montre qu’aux environs de midi la lumière est en son maximum, et le rayonnement ultraviolet également.
Pénétrons à l’intérieur de la peau pour en connaître la composition et la physiologie, autrement dit les moyens qu’elle utilise pour se défendre contre les rayonnements ultraviolets provenant du soleil.
La flèche bleue nous indique successivement les trois composants de la peau. Nous voyons l’épiderme, puis le derme et enfin l’hypoderme avec sa couche graisseuse en jaune. Une fois à l’intérieur de l’épiderme qui est la couche la plus superficielle de la peau, la petite flèche bleue nous indique en rouge l’épiderme, puis en dessous – la couche de kératine en gris, dont nous reparlerons un peu plus loin, et enfin en dessous – le derme en rose.
Les mélanocytes, désignés ici par la petite flèche bleue, sont des cellules qui ont la capacité de sécréter la mélanine, qui est le pigment qui nous intéresse ici éclairé par la petite lumière en transparence. C’est la quantité de mélanine qui augmente le bronzage de la peau et qui la protège des effets néfastes du soleil. Cette partie de l’animation nous montre de très près les mélanocytes qui, rappelons le, fabriquent la mélanine qui est destinée à nous protéger contre le soleil et à l’origine du fameux bronzage. Nous voyons ici la fabrication des grains de mélanine par un mélanocyte vu de très près. C’est l’accumulation de ces grains de mélanine qui constitue le hâle tant attendu tout l’hiver.


http://video.vulgaris-medical.com/index ... -d-abeille

PIQURE D’ABEILLE

L’abeille, mais également la guêpe ou le bourdon, c'est-à-dire les hyménoptères de façon générale, sont susceptibles d’injecter du venin qui contient une grande quantité de substance responsable de réaction locale et générale. Habituellement une seule piqûre d’abeille n’est pas fatale, à l’opposé, à partir d’une centaine des piqûres il existe un réel danger de mort dûe à la chute de la tension artérielle et à la fermeture du calibre des bronches avec oedème à ce niveau entre autres. Les piqûres d’hyménoptères sont à l’origine d’une dizaine de décès par an en France. L’animation suivante va nous permettre de comprendre pour quelle raison survient ce que l’on appelle une réaction anaphylactique, c’est-à-dire en réalité une réaction allergique qui entraîne de l’urticaire avec grattage, parfois des nausées et plus rarement des crampes abdominales et surtout une rougeur et un oedème localement au niveau de la peau où a lieu la piqûre.
En cas de piqûre d’abeille, ce qui se traduit par la pénétration d’un dard à l’intérieur de la peau comme nous allons le voir dans cette animation, celle-ci va réagir de différente manière et pas seulement par une réponse douloureuse. Tout d’abord, le dard, qui possède une forme crantée, va pénétrer à l’intérieur de la peau en occasionnant de nombreux dégâts. Ensuite, une fois celui-ce retiré, il reste en place certains éléments que nous allons détailler et qui sont susceptibles d’entraîner au sein de l’organisme différentes réactions que nous allons voir en détail. Comme nous le montre cette partie de l’animation, le dard, en pénétrant dans la peau lèse avant tout l’épiderme, c’est-à-dire, la partie superficielle de celle-ci, et finit par occasionner des dommages au niveau du derme où l’on peut voir différentes structures essentielles au bon fonctionnement de la peau. Il s’agit des vaisseaux, artères et veines, mais aussi d’autres récepteurs et en particulier de fin rameau nerveux (en noir), susceptible d’expliquer entre autres la douleur ressentie par le patient.
Et nous allons voir ce que nous ne pouvons imaginer, c'est-à-dire toute une réaction-chaîne faisante intervenir certains globules blancs, des anticorps et des bactéries entre autres.
Imaginons maintenant que le dard soit retiré, ce qui n’est pas toujours le cas. Nous constatons la chose suivante. En retirant le dard et à cause de la forme de celui-ci, comme nous le constatons sur ces images, l’anatomie du derme est totalement bouleversée. Ceci a pour conséquence d’attirer sur les lieux du drame un nombre important de globules blancs et d’anticorps en provenance de la circulation sanguine, attirés par le venin, qui a été injecté avec le dard de l’abeille. Si nous arrêtons un instant l’animation à cet instant de l’incident, il est possible d’identifier chaque élément visible. Les petites structures en vert représentent le venin injecté au moment de la pénétration du dard à l’intérieur de la peau, en violet il s’agit d’une variété de globules blancs, précisément des neutrophiles, et nous verrons leur rôle plus loin, en bleu clair il s’agit d’autres globules blancs, les mastocytes, dont nous étudierons également le rôle un peu plus loin. Les petits bâtonnets marrons, quant à eux, sont des bactéries, et enfin les petites sphères bleues claires représentent virtuellement l’histamine libérée par les mastocytes et dont nous reparlerons également.
Voyons tout d’abord le venin. Celui-ci est le plus souvent un poison utilisé par certains animaux pour se défendre voire pour tuer. À l’intérieur de l’organisme, ce venin va provoquer l’afflux de sang dans la zone de la piqûre et secondairement une inflammation. Voyons maintenant le rôle du mastocyte qui, nous l’avons dit, appartient à une variété de globules blancs. Le mastocyte libère des substances immunitaires, c’est-à-dire en rapport avec la défense naturelle de l’organisme, quand celui-ci est confronté à une lésion ou à la pénétration de poison. Le mastocyte qui est un globule blanc, dont le noyau est volumineux, rond est central, contient des granulations. Le mastocyte, qui joue un rôle dans les réactions allergiques de type immédiat, est capable de libérer différentes substances qui jouent un rôle très important dans les phénomènes inflammatoires. Ces substances sont la sérotonine, le leucotriène, les facteurs activateurs des plaquettes, les facteurs de croissance, les cytokines, les lymphokines, les enzymes et l’histamine. C’est l’histamine qui nous intéresse ici, a les sources de réactions allergiques chez la plupart des patients – de démangeaisons et éventuellement d’asthme.
Comme nous pouvons le constater sur ces images, nous assistons à la libération d’histamine, c’est-à-dire de la substance inflammatoire, sécrétée par les mastocytes. Effectuons maintenant un zoom sur le neutrophile. Il s’agit du globule blanc le plus répandu et dont le rôle essentiel ici est d’absorber les intrus qui ont pénétré dans la peau à savoir les bactéries et le venin. Pour pouvoir absorber le venin injecté par l’abeille il est nécessaire au préalable que celui-ci soit neutralisé par un anticorps. Nous allons voir de quelle façon cela se produit. Approchons-nous donc d’un anticorps qui est une substance produite également par un autre globule blanc, le lymphocyte. Appelés également immunoglobulines, les anticorps sont des substances dirigées spécifiquement contre un antigène en l’occurrence le venin de l’abeille qui représente une substance inconnue de l’organisme. Les anticorps ont la capacité de se fixer sur le mastocyte provoquant sa dégranulation et la libération d’histamine. Ici il s’agit de l’anticorps que l’on appelle également cytophile ou réaginique. Après s’être approché de la particule de venin matérialisée ici en vert, l’anticorps en marron neutralise celle-ci. Dès cet instant le neutrophile peut s’attaquer à ce couple. Il en profite pour absorber également les bactéries qui traînent dans les environs et qui sont susceptibles d’aboutir à une infection de la plaie. Ces images nous montrent la phagocytose, c'est-à-dire la capture, l’ingestion et la digestion par un neutrophile des particules étrangères précédemment décrites. La phagocytose constitue le moyen le plus important pour se débarrasser d’une substance étrangère.


http://video.vulgaris-medical.com/index ... 30/7-coeur

LE COEUR

Le but de cette animation est de comprendre le fonctionnement de la pompe cardiaque en tant que tel. La flèche, que nous allons voir apparaître maintenant, va nous indiquer les quatre cavités composant le coeur, à savoir l’oreillette droite, le ventricule droit, le ventricule gauche, et enfin l’oreillette gauche. La flèche survole maintenant l’artère pulmonaire en blanc, permettant le transport du sang du ventricule droit vers les poumons, et la crosse de l’aorte en rouge, destinée à transporter le sang du ventricule gauche vers l’ensemble des organes du corps.
Comme nous venons de le voir, le coeur est constitué de quatre cavités presque similaires. Le ventricule droit et l’oreillette droite est en moins volumineux, que l’oreillette gauche et ventricule gauche, qui sont indiqués ici par la flèche bleue.
Pour mieux comprendre le passage du sang à l’intérieur des différentes cavités cardiaques, supprimons virtuellement le ventricule gauche et l’oreillette gauche pour nous garder que le ventricule droit et l’oreillette droite matérialisés ici par les sacs en gris. Imaginons que le sang pénètre dans une oreillette. Après avoir franchi la totalité de cette cavité, le sang passe à travers les valvules auriculo-ventriculaires envahissant le ventricule. Nous voyons ici en ralenti en rouge le sang passant de l’oreillette vers le ventricule. Les valves auriculo-ventriculaires de couleur marronne laissent passer le sang à l’intérieur du ventricule gauche où il s’accumule avant d’être chassé par l’intermédiaire d’une artère. Ici la flèche bleue remplace le sang et matérialise son passage à travers les valvules auriculo-ventriculaires. Revoyons maintenant ce cycle cardiaque en rythme normal, puis au ralenti.
Un – remplissage de l’oreillette, deux – passage du sang de l’oreillette vers le ventricule, trois – éjection du sang à partir de ce ventricule.
Sur un schéma en deux dimensions nous pouvons maintenant visualiser globalement le remplissage des deux oreillettes droite et gauche simultanément, puis celui des deux ventricules droit et gauche, et enfin l’éjection du sang vers l’extérieur du coeur – l’artère pulmonaire transportant le sang du ventricule droit vers les poumons, et l’aorte – du ventricule gauche vers les autres organes du corps sans exception. Le schéma fixe nous indique en violet l’artère pulmonaire au départ du ventricule droit, et en rouge l’aorte au départ du ventricule gauche.
Les quatre images suivantes nous permettent de mieux comprendre le cycle de remplissage et de vidange des cavités cardiaques. D’une façon plus réaliste, revoyons maintenant en détail le cycle cardiaque en rythme normal, puis en rythme très ralenti, ce qui permet de mieux comprendre le passage du sang à travers les différentes cavités du coeur. Remplissage des oreillettes, passage du sang des oreillettes vers les ventricules, remplissage des ventricules, éjection du sang à partir des ventricules dans l’aorte et l’artère pulmonaire, retour du sang vers les oreillettes et remplissage des oreillettes.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Ср сен 09, 2009 7:27 am

Продолжение.

http://video.vulgaris-medical.com/index ... -endocarde

L’ENDOCARDE

Les artères coronaires traversent le muscle cardiaque et lui apportent l’oxygène et les nutriments nécessaires à son bon fonctionnement. Voici l’endocarde tel qu’il serait possible de le voir après avoir traversé la paroi cardiaque. Cette séquence nous montre l’intérieur d’une cavité cardiaque.
Pour comprendre de quelle manière le sang parvient à l’intérieur des coronaires, il est nécessaire de faire un petit voyage en direction de l’aorte et plus précisément au niveau de la racine de celle-ci à l’endroit où il sort du ventricule gauche. Il s’agit précisément des valves sigmoïdes aortiques, lieu de naissance de l’artère coronaire droite et de l’artère coronaire gauche par l’intermédiaire des deux ostiums, c’est-à-dire de deux orifices par lequel le sang, en provenance de l’aorte, pénètre dans les artères coronaires.
Nous venons de pénétrer à l’intérieur de l’aorte. Dirigeons-nous maintenant vers l’ostium que nous voyons ici de l’une des deux coronaires, orifice dans lequel nous allons pénétrer également en nous dirigeant à la manière du flux sanguin en provenance de l’aorte vers l’intérieur d’une coronaire. Comme si nous avions décidé de partir irriguer le myocarde, en lui apportant la quantité de sang nécessaire.
Continuons notre voyage à l’intérieur d’une coronaire et arrêtons le flux sanguin, matérialisé ici par les globules rouges virtuels. Observons passage. Les parois. Il s’agit de l’endothélium vasculaire qui tapisse la coronaire. Nous apercevons au loin un petit point clair. Approchons-nous. Voici un thrombus, véritable bouchon qui empêche le sang de passer à l’intérieur de l’artère coronaire que nous visitons.
Vu de l’extérieur, voici ce qui se passe. En grossissant énormément l’artère coronaire en question et en nous approchant de celle-ci jusqu’à pénétrer à l’intérieur, il est possible de mieux comprendre la physiopathologie du thrombus, c’est-à-dire, sa formation. Celui-ci se constitue progressivement par accumulation de couches successives de corps gras, de plaquettes et d’autres éléments provenant du sang lui-même. Nous voyons ici se dérouler le phénomène de la formation de thrombus. La séquence suivante va nous montrer tout d’abord le passage normal du sang matérialisé par de petites sphères de coloration violette à l’intérieur d’une coronaire normale. C’est ce que nous pouvons observer ici. Voyons maintenant le passage du sang à l’intérieur d’une coronaire obstruée. La quantité du sang, une fois franchi l’obstacle, est moindre, nous pouvons le constater ici.
Pour mieux comprendre le mécanisme de l’infarctus du myocarde, il est important de bien saisir, comment est constitué le myocarde lui-même. Approchons-nous de plus en plus jusqu’à pénétrer à l’intérieur du myocarde. Ceci va nous permettre de saisir parfaitement l’agencement de celui-ci.
Nous allons procéder maintenant à une découpe de manière virtuelle de la partie supérieure du coeur. Nous obtenons une pointe de coeur qu’il est possible d’observer de dessus. En nous approchant de celle-ci et plus précisément de la paroi du coeur, nous pouvons observer que cette paroi est constituée de trois couches successives, qui sont, de l’intérieur vers l’extérieur, l’endocarde, le myocarde proprement dit et l’épicarde. Voici comment est constitué le myocarde, plus précisément une portion de celui-ci. Nous remarquons les trois feuillets que nous venons de citer. Pour mieux comprendre cette pathologie myocardique, il est nécessaire de visualiser ces trois feuillets séparés les uns des autres, c’est ce que nous montre cette séquence.
En réalité et contrairement à ce que l’on pourrait croire, les coronaires ne se contentent pas de vasculariser la surface du coeur, mais aussi et surtout l’intérieur, c’est-à-dire, toute l’épaisseur du myocarde. Nous remarquons ici que de petites branches des coronaires percent la paroi du coeur pour aller apporter le sang, donc l’oxygène, jusqu’au plus profond du myocarde. Imaginons un instant qu’une des coronaires soit obstruée. Le sang passe par intermittence, donc les coronaires qui irriguent normalement l’ensemble du myocarde. Si l’une de ces coronaires est obstruée, et c’est ce que nous constatons ici, le sang ne passe plus et, en conséquence, le myocarde n’est plus oxygéné normalement. Cette image illustre un myocarde manquant d’oxygène, c’est ce que l’on appelle l’ischémie myocardique, autrement dit, l’absence de passage du sang dans une coronaire et, consécutivement, dans la paroi cardiaque. Les conséquences sont visibles ici.
Voici la traduction clinique immédiate. Une souffrance, qui apparaît au niveau du thorax et qui donne l’impression au patient qu’il est pris dans en étau. Il s’agit du signe clinique le plus caractéristique de l’angine de poitrine. Celle-ci préfigure dans certains cas uniquement l’infarctus du myocarde. Le plus souvent le patient lui-même désigne sa douleur. Il décrit celle-ci comme une impression d’écrasement, d’ailleurs il pose sa main qu’il appuie à place sur son thorax. Le patient se plaint parfois de douleurs dans les mâchoires ou encore de douleurs dans le bras gauche. En dehors des douleurs qui surviennent le plus souvent au repos, contrairement à celles de l’angine de poitrine, que les cardiologues nomment rétro-sternales, parce que survenant derrière le sternum, il faut citer également les sueurs, l’angoisse, l’agitation, les nausées, les vomissements, les éructations, les extrémités froides, etc., etc.
Dans les formes typiques d’infarctus du myocarde l’examen du patient montre le plus souvent une tension artérielle normale ou basse, une accélération du rythme cardiaque, la tachycardie, une baisse de la température, ou au contraire une légère hausse dans les jours qui suivent, un bruit particulier que l’on appelle le galop ou encore un bruit de frottement. L’électrocardiogramme signe le diagnostic, il montre des modifications caractéristiques: tout d’abord, lors de la phase aiguë, ce que les cardiologues appellent un décalage du segment ST. Par la suite d’autres modifications surviennent, et entre autres une onde T, qui s’inverse de plus en plus.
Les examens de laboratoire comprennent le dosage de certaines substances appelées enzymes. Il s’agit en particulier des troponines, qui augmentent dans les trois à huit heures après l’infarctus, des CPK augmentant douze à vingt-quatre heures après, des LDH, qui atteignent un pic entre le troisième et cinquième jour et persistent jusqu’au quatorzième jour. D’autres enzymes sont également dosés: la myoglobine sérique, la myosine sérique et le TNF alpha.
Les autres examens sont la radiographie du thorax, l’échocardiographie bidimensionelle, l’angiosatigraphie et la coronarographie que nous voyons ici, particulièrement indiquée en cas d’infarctus étendu, de troubles du rythme ou d’insuffisance cardiaque. Elle montre le rétrécissement de la coronaire malade.
Certaines complications sont susceptibles de survenir à la suite d'un infarctus du myocarde. Il s’agit des troubles du rythme. Ils surviennent surtout pendant les premiers heures ou jours et sont une cause de mortalité. Les autres complications sont les mauvais fonctionnements de la pompe cardiaque, c’est-à-dire l’insuffisance cardiaque et les chocs cardiogéniques.
Le traitement de l’infarctus du myocarde comporte : des antidouleurs (le plus souvent de la morphine), des médicaments à base de Valium pour lutter contre l’angoisse et l’oxygénothérapie.
Avant l’hospitalisation et quand le service spécialisé en cardiologie est éloigné de plus de soixante minutes, il est parfois indiqué de procéder à une thrombolyse préhospitalière. Ceci est obtenu en injectant un produit destiné à dissoudre le thrombus à l’intérieur de la coronaire.
La mis en place de stent (petit ressort ayant pour but d’agrandir le calibre d’une coronaire sténosée) est quelquefois décidée par les cardiologues. La technique est la suivante : il s’agit de faire pénétrer un cathéter à l’intérieur de l’aorte en direction du coeur et en passant par l’artère fémorale tout d’abord. Le cathéter progresse jusqu’à la crosse de l’aorte en direction de l’ostium, c’est-à-dire de l’orifice de la coronaire qui est situé à la base de l’aorte. Nous voyons ici le cathéter progresser en direction de cette ostium, à l’intérieur duquel il va pénétrer pour gagner la coronaire elle-même. Pour mieux comprendre, visualisons de l’extérieur le trajet de ce cathéter à l’intérieur de l’artère coronaire gauche, et approchons-nous de plus près.
À l’extrémité de ce cathéter se trouve le stent. Son déploiement va permettre d’agrandir progressivement le calibre de la coronaire, permettant ainsi de nouveau au flux sanguin de passer normalement et donc d’irriguer le myocarde.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Пт окт 16, 2009 5:08 pm

Продолжение.


http://video.vulgaris-medical.com/index ... ner-la-vie

DONNER LA VIE

Donner la vie, c’est, sans doute, la plus belle chose au monde. Mais comment ceci se déroule-t-il ? C’est l’objet de cette animation, qui va nous permettre de comprendre la physiologie, c’est-à-dire le mécanisme de la reproduction humaine. Tout d’abord, approchons-nous de l’appareil sexuel et génital de l’homme. Les différentes couleurs nous indiquent les organes essentiels à cette reproduction : en jaune – les conduits qui transportent le sperme, c’est-à-dire le liquide, qui contient les spermatozoïdes, et ceci à partir des testicules en rose, jusqu’aux glandes séminales en bleu, ce sont de petits sacs, situés au-dessus de la prostate en marron, et qui permettent de mettre en réserve les spermatozoïdes avant leur émission par l’urètre.
Intreduisons-nous à l’intérieur d’un testicule. Le testicule contient des canalicules en violet foncé. Ce sont les tubes séminifères où sont élaborés les spermatozoïdes. Ces tubes sont réunis à un réseau des canaux, le rete testis, ils transportent les spermatozoïdes jusqu’à l’épididyme qui en magazine, ces spermatozoïdes, puis jusqu’aux vésicules séminales et l’urètre. Approchons-nous de ces tubes séminifères, qui contiennent les cellules de Sertoli. Elles assurent la spermatogenèse, c’est-à-dire la fabrication des spermatozoïdes. Pour pénétrer à l’intérieur d’un tube séminifère, nous allons le découper à l’aide d’une lame de verre. Nous découvrons les spermatozoïdes, grossis des milliers de fois. Les voici, en attente, prêts à partir pour féconder l’ovule. Ils sont des millions. Ici nous en voyons seulement quelques centaines. Un très grand nombre d’entre eux sont prêts et disposés à voyager à travers les canaux, que nous avons vu précédemment en couleur jaune, les voies spermatiques. Ce voyage va se faire jusqu’à l’urètre, c’est-à-dire, l’extrémité de la verge, où ils seront propulsés, comme nous allons le voir maintenant. Ceci est une éjaculation de spermatozoïdes. Les gouttes de sperme pénètrent en direction du col de l’utérus, puis, comme nous le constatons sur cette animation, jusqu’à l’intérieur de l’utérus lui-même. Le sperme, maintenant à l’intérieur de la cavité utérine, doit prendre la direction de l’extrémité de la trompe de Fallope, où va se faire normalement la rencontre avec l’ovule, provenant des ovaires.
Nous avons matérialisé à l’aide d’une petite lumière le trajet des spermatozoïdes à l’intérieur de la trompe utérine, que nous voyons ici en transparence. Nous retrouvons nos spermatozoïdes bien décidés à partir à la conquête de l’ovule. Ils ne sont pas arrivés au bout de leur peine. En effet, un peu plus loin, quelques mastocytes vont freiner leur ardeur. Certains entre eux vont devoir mourir. C’est le prix à payer pour que leur frère puisse féconder l’ovule. Pendant ce temps, le pavillon de la trompe de Fallope, à l’aide de mouvements alternatifs, facilite l’aspiration de l’ovule, qui vient d’être émis par l’ovaire. Approchons-nous cette fois-ci de l’ovaire, de plus près encore. Nous assistons en direct à l’émission de l’ovule par l’ovaire. Ceci se fait à la manière d’un feu d’artifice. L’ovule est projeté à l’extérieur de l’ovaire, elle est accompagnée par de nombreuses cellules, qui ne servent plus à rien maintenant. Dès cet instant l’ovule est seul en face de se destiner : soit il est définitivement perdu dans l’abdomen, soit, comme c’est le cas ici, il est inspiré par la trompe, qui a fait convenablement son travail. Si tout se déroule normalement, l’ovule continue son parcours à l’intérieur de la trompe de Fallope à la rencontre des spermatozoïdes, qui a lieu dans le tiers externe de la trompe. C’est à cet endroit que va se produire la rencontre entre les spermatozoïdes et l’ovule. S’ils sont plusieurs millions au départ, très peu d’entre eux sauront rendez-vous, et parmi ceux-ci seulement un seul finira par pénétrer à l’intérieur de l’ovule. Les autres seront irrémédiablement éliminés. Nous assistons ici à la pénétration d’un seul spermatozoïde à l’intérieur de la corona radiata en marron, c’est-à-dire la couronne périphérique de l’ovule. Les autres spermatozoïdes, comme nous l’avons vu, sont inutiles, et d’ailleurs, l’ovule refuse d’en laisser pénétrer plus d’un, ce qui produirait des aberrations chromosomiques chez le futur bébé.
Le spermatozoïde continue sa progression vers le centre de l’ovule, où se trouve le noyau de celui-ci. En cour de route il va perdre sa queue, qui ne lui sert plus à rien.
Une fois arrivé au sein de l’ovocyte, le spermatozoïde perd la capsule, qui entoure sa tête, l’acrosome. Ceci libère son noyau, qui contient le génome, c’est-à-dire le matériel génétique, support de l’hérédité. Nous venons de voir, que la tête du spermatozoïde se transforme en corpuscule allongé, le pronucléus mâle, qui s’accole au noyau de l’ovule, ou pronucléus femelle. Dans chaque pronucléus se trouvent 23 chromosomes, que nous voyons ici, et qui contiennent les gènes de l’hérédité. Nous assistons maintenant à la mitose, autrement dit, le processus de division des cellules, qui aboutit chez l’être humain à la formation de deux cellules filles, identiques à la cellule mère. Ce processus permet d’obtenir deux noyaux, qui seront à l’origine de deux nouvelles cellules, puis de quatre cellules, de huit cellules, de seize cellules. Cette multiplication cellulaire va permettre d’obtenir un blastocyte, préfiguration du futur embryon. Nous sommes en ce moment-là entre le cinquième et le septième jour après la fécondation. La couche externe du trophoblaste va donner le placenta, et la couche centrale — le bouton embryonnaire, qui sera l’embryon proprement dit et que nous voyons ici, à l’intérieur de la cavité à son pôle supérieur.
Le trophoblaste a déjà commencé son voyage en direction de la muqueuse de l’utérus, c’est-à-dire de la couche de cellules, qui tapissent l’intérieur de cet organe.
Cette partie de l’animation nous permet de mieux visualiser le trajet parcouru par le trophoblaste le long de la trompe de Fallope jusqu’à l’intérieur de l’utérus où a lieu son implantation et où il va pouvoir se développer. Nous allons maintenant à notre tour à la manière d’un avion survoler la muqueuse de l’utérus de façon à mieux visualiser la pénétration du trophoblaste à l’intérieur de la paroi de l’utérus. Progressivement le trophoblaste s’enfonce dans la muqueuse utérine grâce à une sécrétion d’enzymes. Nous assistons également à la création de nouveaux vaisseaux, ce qui permet au bouton embryonnaire, donc au futur embryon, de se développer. Nous sommes maintenant entre le huitième et le neuvième jour.
Voici maintenant, vues de l’intérieur du trophoblaste, les différentes étapes de transformation du bouton embryonnaire. Aux environs du dixième jour l’embryon est constitué de trois feuillets : l’endoderme, le mésoderme et l’ectoderme. C’est à partir de ces trois feuillets que vont se constituer tous les organes et les systèmes du corps humain. L’ectoderme va donner le système nerveux et l’épiderme, l’endoderme donne la muqueuse, les glandes, l’appareil digestif, l’appareil respiratoire et la vessie, et le mésoderme donne le squelette, les muscles, le tissu conjonctif, le système circulatoire et lymphatique et les organes génitaux et urinaires entre autres.
Progressivement l’embryon se dessine par des allongements et des flexions. Il s’agit de la plicature embryonnaire.
Nous sommes maintenant au quarantième jour de grossesse. L’embryon est gros comme un grain de blé. Il comporte déjà un coeur, qui bat.
Nous voyons ici un embryon d’un mois et demi. Les membres commencent à apparaître nettement, et les doigts vont progressivement se constituer. On aperçoit également par transparence le système circulatoire de l’embryon, la vésicule vitelline, qui ressemble à une petite sphère grise. L’ensemble, embryon et vésicule vitelline, sont englobés dans l’amnios, qui contient le liquide amniotique. Nous voyons également le cordon ombilical, qui relie l’embryon au placenta en rouge. Dans quelques semaines l’embryon deviendra un fétus. Il ne sera pas encore viable, mais il constituera un espoir merveilleux pour le papa et la maman, qui l’ont tant espéré. Ils pourront enfin l’observer grâce aux procédés échographiques, qui permettront peut-être de déceler d’éventuelles malformations.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Пт окт 16, 2009 5:11 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... -allergies

LES ALLERGIES

L’allergie est une réaction anormale et spécifique de l’organisme quand celui-ci est mis en contact avec une substance étrangère que l’on appelle allergène. Normalement la pénétration d’un allergène dans un organisme n’entraîne aucune réaction, néanmoins chez certaines personnes survient ce que l’on appelle une réaction allergique, ou hypersensibilité. Les substances mises en cause sont nombreuses, comme celles que nous voyons actuellement défiler sur l’écran. Ce sont des allergènes de plantes : des pollens, des acariens, mais aussi certaines substances comme les molécules qui entrent dans la composition des matières synthétiques.
Le venin d’abeille est un des allergènes les plus connus. Nous avons d’ailleurs consacré une vidéo entière à la piqûre d’abeille. Cette vidéo, quant à elle, a pour but de tenter d’expliquer le plus clairement possible la physiopathologie de l’allergie, c’est-à-dire, son mécanisme.
Au départ les corps étrangers, répétons-le – les allergènes, doivent pénétrer au sein de l’organisme. Cela peut se faire de plusieurs manières, et en particulier, le plus souvent d’ailleurs, cela se fait par voies respiratoires. Nous assistons ici à la pénétration de pollen à l’intérieur des voies respiratoires et à son trajet jusqu’à l’intérieur des poumons par l’intermédiaire de la trachée, que nous voyons en bleu, où les allergènes seront mis au contact avec les muqueuses pulmonaires.
Nous voyons ici un autre mode de pénétration de l’allergène constitué ici de venin à l’intérieur de l’organisme et par la voie transcutanée, c’est-à-dire à travers la peau via le dard d’une abeille. Les principaux acteurs de l’allergie ou hypersensibilité de type I, hypersensibilité immédiate, sont par ordre d’apparition en scène, c’est-à-dire dans le sang, le lymphocyte qui fabrique entre autres des anticorps, des immunoglobulines, l’antigène, en l’occurrence le pollen, le mastocyte et l’histamine, représentée ici par de minuscules sphères bleues. Voyons en détail le rôle de chacun d’eux.
Commençons par le lymphocyte. La réaction allergique n’a pas encore débuté pour l’instant. Cette variété de globules blancs joue un rôle très important dans les défenses immunitaires de l’organisme contre les substances qu’il considère comme étrangères. Dans le phénomène de l’allergie, c’est essentiellement les lymphocytes B, qui interviennent en fabriquant des anticorps en l’occurrence des immunoglobulines E. Pour fabriquer ses anticorps, le lymphocyte doit préalablement rentrer en contact avec l’allergène, en l’occurrence le pollen. Cette partie de l’animation nous montre la rencontre entre un lymphocyte, dont nous distinguons le noyau en violet, et des allergènes matérialisés ici par des sortes de petits oursins verts, représentant les constituants protéiniques, des grains de pollen.
Le contact entre le lymphocyte et les allergènes va permettre lymphocyte de fabriquer des substances destinées à se défendre contre ces allergènes, qui agressent l’organisme. Ces substances sont des anticorps, et nous voyons leur synthèse par le lymphocyte sur cette partie de l’animation. Ses anticorps qui viennent d’être synthétisés par le lymphocyte vont maintenant rejoindre un autre globule blanc, il s’agit d’un mastocyte. Ils vont de cet instant se fixer sur cette cellule et attendre, et tôt ou tard cela finit par arriver, imaginons que quelque temps après cet épisode, des jours, des moins, voire des années, des grains de pollen soient de nouveau respirés. Et bien ces grains de pollen sont à nouveau à l’intérieur du sang et seront à nouveau captés par le mastocyte, mais cette fois-ci, il ne faut pas oublier que celui-ci a été au préalable sensibilisé par les anticorps qui sont venus se poser sur lui. Dans ces conditions notre mastocyte sensibilisé par un premier contact avec l’allergène, en l’occurrence le pollen, va réagir beaucoup plus rapidement et beaucoup plus intensément en libérant de nombreuses substances et tout particulièrement de l’histamine, que nous voyons ici sous la forme de petites sphères bleues. Ceci déclenche la crise d’allergie comme, nous avons pu le constater dans l’animation consacrée à l’asthme. La dégranulation des mastocytes, c’est ainsi que l’on appelle la libération de l’histamine ici, visible sous la forme de minuscules sphères bleues à l’intérieur du sang du malade, va entraîner des modifications anatomiques au niveau des vaisseaux entre autres, ce qui provoque l’apparition des symptômes bien connus du grand public, à savoir la toux, la conjonctivite, l’écoulement nasal, l’éternuement, les maux de tête, l’urticaire, le gonflement de tissus, l’obstruction nasale, les difficultés à respirer, une diarrhée, l’asthme, le rhume des foins, un oedème de Quincke et quelques fois même un choc anaphylactique.
Le plus souvent un traitement par antihistaminiques, justement pour venir contrecarrer l’effet de l’histamine libérée par les mastocytes est suffisant. Néanmoins chez certains patients, quand l’allergie est grave, il est nécessaire d’utiliser des corticoïdes entre autres, parfois même sous forme injectable.
Pour terminer cette vidéo sur l’allergie, il faut retenir qu’avant nous surviennent les symptômes quelques fois graves de l’allergie, comme l’anaphylaxie, sorte d’allergie violente, il est nécessaire le plus possible d’éviter tout contact avec un allergène sensibilisant.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Пт окт 16, 2009 5:12 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... 3-l-asthme

L’ASTHME

L’asthme est une affection qui concerne les poumons, plus précisément les bronches. Elle se caractérise par une inflammation et une gêne respiratoire que l’on appelle la dyspnée. Pour comprende la physiopathologie de l’asthme, c’est-à-dire en quelque sorte son mécanisme, il est nécessaire d’avoir quelques notions de base sur les bronches, les bronchioles et les alvéoles pulmonaires. L’animation suivante nous explique les raisons de survenue de l’asthme. Pour cela il nous faut pénétrer à l’intérieur même de la substance pulmonaire, c’est-à-dire du poumon lui-même, à la rencontre des bronchioles. Ces bronchioles, telles que nous les voyons maintenant, sont de minuscules tubes que relient la trachée, où pénètre l’air, à l’alvéole elle-même, où se font les échanges gazeux, décrits dans la vidéo, consacrée aux poumons. Il nous faut maintenant pénétrer à l’intérieur d’une bronchiole pour comprendre la raison de la survenue de l’asthme. Pour bien visualiser cette physiopathologie, c’est-à-dire le mécanisme de l’asthme, nous avons procédé, après nous être approchés de la bronchiole, à sa section en deux parties de façon à connaître son anatomie intime. En faisant pivoter la partie sectionnée de la bronchiole, nous remarquons que celle-ci est constituée de plusieurs couches. La flèche bleue va nous indiquer successivement tout d’abord la paroi externe de la bronchiole, constituée elle-même de cartilage de nature hyaline, une couche musculaire, permettant de fermer et d’ouvrir le calibre de la bronchiole, puis une couche de cellules entrant dans la composition de la sous-muqueuse, contenant également les vaisseaux de la bronchiole, et enfin en gris nous avons vu une dernière couche de cellules, qui constituent la muqueuse tapissant l’intérieure de la bronchiole en vert. Continuons notre voyage à l’intérieur de cette bronchiole de façon à visualiser précisément les cils vibratiles, qui tapissent celle-ci et dont le but est de nettoyer normalement le mucus, c’est-à-dire en quelque sorte les glaires sécrétées par les poumons, et ceci grâce à des mouvements d’ondulations permettant le nettoyage des corps étrangers, qui s’accumulent à l’intérieur des bronchioles.
Chez un individu non-fumeur et qui ne présente d’autre part aucune pathologie, maladie de l’appareil respiratoire, les cils vibratiles se comportent à la manière d’un champ de blé, possédant la capacité de déplacer par leurs extrémités les gouttelettes de mucus, qui sont normalement sécrétées et qui permettent habituellement d’humidifier les parois de la bronchiole.
Nous allons voir que chez l’individu asthmatique, le tabagique ou encore présentant une insuffisance respiratoire – une bronchite chronique, etc., il en va tout autrement. En effet, non seulement les cils vibratiles, que nous venons d’observer, sont extrêmement ralentis, mais d’autre part ils ne possèdent plus la même capacité à nettoyer la bronchiole pour plusieurs raisons. L’une d’entre elles est l’accumulation du mucus que nous observons ici, qui est devenu épais et dense. A cela s’ajoute une inflammation de la muqueuse, qui sécrète des substances supplémentaires, venant paralyser les cils, sans parler de la bronchoconstriction, que nous allons étudier maintenant, c’est-à-dire la fermeture importante du calibre des bronches.
Nous voyons sur ces images l’accumulation de mucus en jaune, ce qui nous permet, dans un premier temps, de mieux comprendre les difficultés respiratoires, rencontrées par le patient asthmatique.
Voyons maintenant la deuxième caractéristique de l’asthme, à savoir la bronchoconstriction, autrement dit, la fermeture du calibre des bronches et des bronchioles. Quand un individu respire, il pénètre à l’intérieur des voies aériennes différentes substances, que l’on appelle des allergènes, c’est-à-dire des corps étrangers. Ce sont des pollens, des graminées, des acariens, des poussières domestiques, des moisissures, de la farine, etc. Surtout chez l’asthmatique ces substances agressent les cellules qui tapissent l’intérieur des bronches et des bronchioles, finissant par pénétrer à la longue à l’intérieur du sang, où ils entraînent une réaction immunitaire. Ces substances, qui sont passées dans la circulation sanguine, provoquent certains globules blancs, comme entre autres les mastocytes. Ces leucocytes, puisqu’il s’agit bien de globules blancs, vont à leur tour, en réaction à cette agression, libérer des substances telles que l’histamine, les leucotriens et les prostaglandines. Leur action a pour conséquence d’aboutir à l’apparition de contraction des muscles situés autour des bronches, ce qui entraîne la fermeture du calibre de celles-ci, empêchant de circuler normalement l’air à l’intérieur des poumons au cours de l’asthme.
Cette partie de l’animation montre mastocyte en train de libérer des substances précédemment citées. Elles sont matérialisées ici sous la forme de minuscules billes vertes. Certains facteurs sont également susceptibles d’entraîner l’apparition de crise d’asthme. Il peut s’agir d’affection de l’appareil respiratoire, de l’exercice physique, surtout quand celui-ci a lieu dans le froid, ou encore d’inhalation de polluant comme la fumée de tabac, enfin une contrariété aux certains médicaments, tels que l’aspirine entre autres, sont susceptibles d’entraîner la survenue de crise d’asthme également.
Voyons maintenant, quels sont les principaux symptômes de l’asthme. Avant tout, il s’agit de difficulté à respirer, mais aussi de sifflement, de râles et de toux. Ceux-ci s’expliquent par la pénétration insuffisante de l’air à l’intérieur des poumons, et surtout par l’expiration, qui est très difficile, s’accompagnant parfois de convulsions respiratoires. Le patient tente de mobiliser d’utiliser les muscles, qu’il n’a pas l’habitude d’utilisés habituellement, ce sont les muscles accessoires de l’appareil respiratoire. On constate d’autre part qu’il rejette des crachats de couleur blancs, perlés. Ces crachats ont pour caractéristique d’être coulants et visqueux. L’auscultation par le médecin à l’aide du stéthoscope va permettre d’entendre des bruits tels que des sifflements, que l’on appelle des sibilances, en anglais de wheezing. Le patient va effectuer d’autre part une inversion du rythme respiratoire, c’est-à-dire que son expiration sera plus prolongée jusqu’à deux à trois fois plus que son inspiration, temps durant lequel l’air pénètre à l’intérieur des poumons.
Voyons maintenant, quelles sont les principales complications susceptibles de survenir au cours de cette maladie. En voici une liste non exhaustive : dilatation des bronches, emphysème du médiastin et suos-cutané, rupture des alvéoles pulmonaires.
L’asthme ne doit pas être confondu en particulier avec un oedème pulmonaire chez le sujet âgé, une insuffisance cardiaque, la présence d’un corps étranger, laryngite ou encore épiglottite. Il ne faut pas non plus le confondre avec une bronchiolite, c’est-à-dire une inflammation des bronchioles, que celle-ci soit de nature virale ou autre, un asthme cardiaque, une aspergillose ou bien un syndrome carcinoïde.
Voyons maintenant son traitement. Il comportera essentiellement des corticoïdes, c’est-à-dire de la cortisone, ainsi que des bronchodilatateurs ou bêtamimétiques. Les antihistaminiques – l’acide cromoglicique et le montelukast – sont aussi utilisés.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Ср ноя 04, 2009 8:07 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... -molecules

ATOMES ET MOLECULES

L’atome se définit comme étant la plus petite partie d’un élément, d’une substance, la plus petite quantité d’un corps simple qui possède d’autre part la capacité d’entrer dans une combinaison chimique. Nous allons comprendre grâce à cette petite animation très simplifiée, de quoi est constitué un atome. Pour cela nous avons choisi une des substances les plus simples de l’univers, c’est-à-dire la molécule d’eau. La notion de molécule d’eau ne peut se concevoir qu’en pénétrant à l’intérieur de la substance « eau » elle-même. Le verre, que nous observons actuellement, regroupe, quant à lui, un nombre inimaginable de molécules d’eau, à savoir plusieurs milliards de milliards de milliards de molécules d’eau. L’atome est sens de toutes choses et lié à de grands noms de la science : Lavoisier, Dalton, Gay-Lussac, Mendeleev avec sa classification périodique des éléments en 1868, Einstein, bien entendu, Planck, Rutherford, qui découvre le noyau en 1911 et dont nous allons reparler un peu plus loin, Bohr et Sommerfeld, de Broglie et sa mécanique ondulatoire en 1923, Chadwick, qui découvre le neutron en 1932, et sans oublier, bien entendu, les Joliot-Curie.
Nous allons donc aborder la notion de molécule. Pour cela imaginons que nous pénétrions à l’intérieur de ce verre d’eau et que grâce à un microscope électronique extrêmement puissant nous arrivions à un grossissement de l’ordre du nanomètre, c’est-à-dire, du millionième de millimètre. Il est difficile d’imaginer de s’imaginer que nous puissions passer de la dimension d’un verre d’eau, d’une dizaine de centimètres, à une simple molécule d’eau, dont la dimension et un million de fois plus petite. Cela signifie en claire qu’il nous faut diviser le contenu de ce verre d’eau par un million, et nous obtiendrons alors quelques molécules d’eau, que nous voyons apparaître maintenant.
De quoi sont constituées ces molécules d’eau ? Et bien, c’est ce qu’il nous faut comprendre pour aborder la notion d’atome. Mais avant ceci, voyons de quoi est constituée une seule molécule d’eau, à savoir la boule rouge et les deux boules bleues, qui s’affichent maintenant à l’écran. Nous avons obtenu cette molécule d’eau en éliminant virtuellement le groupement de molécules que nous venons de traverser pour nous laisser que celle-ci. Pour l’instant il n’est pas question d’atome, nous verrons cela un peu plus loin.
Nous voici donc devant une molécule d’eau. Nous observons une petite sphère rouge et deux petites sphères bleues. La sphère rouge est un atome d’oxygène. Les deux sphères bleues sont deux atomes d’hydrogène. En leurs centres se situent de petits noyaux, rouge et vert pour l’oxygène, rose pour l’hydrogène. La pénétration à l’intérieur d’une molécule d’eau va nous permettre de comprendre, de quoi est constitué l’atome d’oxygène et l’atome d’hydrogène. Mais avant ceci, remarquons les minuscules points bleu et rose qui gravitent autour de la grosse sphère rouge et des sphères bleues. Il s’agit des électrons, nous allons revenir un peu plus loin sur cette notion d’électron.
Avant de pénétrer à l’intérieur de la molécule d’eau pour concevoir sa composition en tant qu’atomes, observons le ballet étrange et incessant des électrons qui tournent autour des sphères rouge et bleues, c’est-à-dire de l’atome d’oxygène et des deux atomes d’hydrogène. En réalité, ces petits points lumineux, qui, rappelons-le, sont des électrons, c’est-à-dire des charges électriques négatives, vont extrêmement vite, si vite, qu’ils décrivent ce que l’on appelle des orbitales. Celles-ci sont matérialisées par les trois sphères de couleurs rouge et bleue. Nous avons réduit prodigieusement la vitesse des électrons de façon à ce que le spectateur puisse bien visualiser le parcours de ceci. Essayons de suivre leurs trajets. Nous remarquons un fait très important, ils vont et viennent entre les différents atomes d’hydrogène et d’oxygène de façon à les maintenir solidement entre eux. Sans ce trajet incessant des électrons, la molécule d’eau ne pourrait exister, c’est-à-dire que les atomes d’hydrogène partiraient d’un côté et l’atome d’oxygène partirait de l’autre, brisant ainsi la molécule d’eau. Pour mieux saisir ce phénomène, il est nécessaire de savoir que l’oxygène, plus précisément l’atome d’oxygène en rouge, possède huit électrons. Chaque atome d’hydrogène possède un seul électron. Les deux électrons d’hydrogène et les deux électrons d’oxygène sont mis en commun pour la bonne stabilité de la molécule d’eau. En réalité l’orbitale est virtuelle, c’est le mouvement incessant des électrons entre l’atome d’oxygène et les deux atomes d’hydrogène, qui constituent cette espèce de coque, que nous voyons ici. C’est la raison pour laquelle celle-ci peut être transparente, comme nous l’avons dessinée sur cette partie de l’animation.
Sur cette photographie de la molécule d’eau à un instant donné nous pouvons visualiser les quatre électrons : deux appartiennent à l’oxygène, deux appartiennent aux deux atomes d’hydrogène. En accélérant la séquence précédente, il est presque impossible d’individualiser chaque électron appartenant à la molécule d’eau.
Isolons maintenant un seul atome d’hydrogène pour comprendre sa composition et son fonctionnement. Pour cela nous allons supprimer l’atome d’oxygène et l’autre atome d’hydrogène pour ne garder qu’un seul atome d’hydrogène libre. Nous retrouvons toujours l’orbitale, c’est-à-dire le trajet de l’électron indiqué par la flèche jaune, et au centre de l’atome le noyau, qui est constitué par un proton sans neutron. Il s’agit de l’atome le plus simple de l’univers, c’est-à-dire l’hydrogène. De la même manière que nous avons isolé un atome d’hydrogène, nous allons maintenant isoler un atome d’oxygène pour en comprendre sa structure. Celui-ci est composé également de protons au centre de l’atome, mais cette fois-ci on constate également en plus des protons des neutrons. Les protons sont de charge positive, les neutrons sont neutres, c’est-à-dire qu’ils n’ont pas de charge électrique. En périphérie nous retrouvons nos électrons, qui tournent autour du noyau. Leur charge est négative.
La flèche jaune nous montre tout d’abord les protons en rose, les neutrons en vert et la couche d’électrons périphériques de l’atome d’oxygène. Pour conclure, cette partie de l’animation nous montre schématiquement un atome très simple constitué de deux électrons, deux protons et deux neutrons. Les charges sont indiquées : l’électron en bleu est négatif, le proton en rose est positif et le neutron en vert est neutre, donc ne comporte pas de charge.
Abordons maintenant pour terminer cette vidéo consacrée à l’atome la notion d’ion. Quand un atome perd un électron, il devient ion positif. Inversement, quand il gagne un électron, il devient ion négatif. Cette partie de l’animation nous montre la constitution d’un ion positif par perte d’un électron. En effet, il ne reste plus que le proton, qui est positif.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Чт дек 03, 2009 3:13 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... hysiologie

LA CELLULE : ANATOMIE ET PHYSIOLOGIE

L’homme est composé d’environ dix mille milliards de cellules dont plusieurs millions d’entre elles sont créées et détruites à la même seconde. Les cellules sont regroupées en tissus qui constituent un organe bien défini. La cellule est l’unité de base de tout organisme vivant. Elle contient des organites qui sont des structures cellulaires ayant des fonctions bien définies. Nous allons étudier chacun d’entre eux au cours de cette animation. Pour cela il est nécessaire de pénétrer à l’intérieur de la peau tout d’abord, puis de l’une des cellules qui composent l’épiderme, c’est-à-dire la couche superficielle de la peau.
Le voyage fantastique à l’intérieur de la cellule commence. Chaque cellule est constituée de deux éléments au minimum : un corps cellulaire, qui contient la substance de base, le cytoplasme, et le noyau cellulaire. La cellule que nous observons ici a été grossie des milliers de fois. En pénétrant en son sein, on peut découvrir chaque organite, qui la compose en détail. La structure quadrillée, que nous voyons au loin, est le noyau, les petites sphères rouges sont les ribosomes. Pénétrons maintenant à l’intérieur même du noyau à la rencontre du nucléole. Le noyau est la plus grosse structure de la cellule et le centre de commande du métabolisme, c’est-à-dire du fonctionnement de la cellule. Il contient l’information génétique sous la forme d’ADN, qui se présente regroupé en 46 chromosomes formant la chromatine, quand ils ne sont pas individualisés. Lors d’une prochaine animation, nous préciserons le rôle de la structure des chromosomes. Nous remarquons que l’enveloppe du noyau, ou enveloppe nucléaire, est traversée de nombreux orifices, ce sont les pores nucléaires. Continuons notre visite en survolant cette membrane nucléaire et approchons-nous d’un des organites de la cellule – les centrioles. Il s’agit de minuscules éléments en forme de « L », ils sont situés à proximité du noyau. Chaque centriole est constitué de neuf microtubules rangés parallèlement est qui jouent un rôle important au cours de la division cellulaire, c’est-à-dire de la mitose.
Notre promenade se poursuit maintenant à l’intérieur du cytosol de la cellule, c’est-à-dire de la partie liquidienne de cytoplasme. Ce cytosol est constitué essentiellement d’eau, de protéines et d’éléments nécessaires à la vie de la cellule. Ce sont les hydrates de carbone, c’est-à-dire le sucre, et d’autres substances vitales à la cellule. Arrêtons-nous sur un autre organite essentiel à la cellule, l’appareil de Golgi. Il est constitué d’un empilement de saccules en forme des cailles. Le rôle de l’appareil de Golgi est d’éliminer les substances récupérées dans la cellule et qui seront évacuées par un processus que l’on appelle l’exocytose. Certaines cellules, spécialisées pour la sécrétion d’hormones par exemple, sont très riches en appareils de Golgi.
Notre cheminement à travers le cytosol nous emmène à la rencontre d’une mitochondrie. Chaque cellule vivante nécessite de l’énergie pour son fonctionnement normal. Ceci est obtenu à partir des mitochondries qui sont en quelque sorte des centrales de production d’énergie de la cellule. Pénétrons à l’intérieur d’une mitochondrie.
Nous allons procéder à la découpe d’une d’entre elles à l’aide d’une lame de verre et nous approchons un peu plus de façon à mieux voir son architecture interne. Une mitochondrie possède une membrane interne et une membrane externe. Nous constatons également la présence de nombreux replis formés par la membrane interne, il s’agit des crêtes. Le nombre des mitochondries est en rapport direct avec les besoins d’énergie de la cellule, par exemple, une cellule musculaire possède un grand nombre de mitochondries.
Poursuivons maintenant notre voyage en direction d’un autre organite cellulaire, il s’agit du réticulum endoplasmique. Le réticulum endoplasmique traverse la cellule à l’image de plusieurs canaux qui organisent le transport de substances et de liquides à l’intérieur de la cellule. Il s’agit donc d’un système de communication entre les organites de la cellule qui incluent le noyau également. Il est nécessaire de distinguer le réticulum endoplasmique lisse et le réticulum endoplasmique granuleux, qui est recouvert d’un grand nombre de ribosomes que nous étudierons plus loin.
Nous distinguons ici les ribosomes dont nous venons de parler à l’instant. Il s’agit d’organites qui ont pour fonction de fabriquer des protéines. Le plus souvent les ribosomes sont regroupés sous la forme de chaînettes que l’on appelle des polysomes.
Le cytosquelette, individualisé ici des autres organites cellulaires, donne à la cellule une certaine rigidité. Il est constitué de microtubules et de microfilaments. Selon le type de cellule, ses structures permettent soit une contraction, comme c’est le cas pour les cellules des muscles, soit simplement une mobilité utilisée au moment de la phagocytose, que nous découvrons ici. La phagocytose est la capture, l’ingestion et la destruction par une cellule d’un corps étranger. Il peut s’agir de particules ou d’autres cellules. La substance étrangère est encerclée par la cellule, un phagocyte par exemple, puis enfermée définitivement et détruite par l’intervention d’enzymes. L’exocytose est l’inverse. Au cours de ce processus, la cellule rejette de grosses molécules vers l’extérieur, comme nous le voyons ici.
Chaque cellule est entourée d’une membrane très mince qui mesure à peine un cent millième d’un millimètre. Il s’agit de la membrane cellulaire qu’il est possible d’observer à un très fort grossissement. Cette enveloppe est constituée d’une couche de phospholipides dont nous voyons au centre les queues et en périphérie les têtes des molécules de phospholipides. En bleu clair il s’agit des canaux protéiques. Ils relient l’extérieur de la cellule à la face interne de la membrane cellulaire. Voici en détail le fonctionnement d’un canal protéique. La sphère rouge représente la substance synthétisée par la cellule. Le rôle du canal protéique est de faire passe celle-ci de l’intérieur de la cellule vers l’extérieur en passant par ce canal protéique, comme nous l’observons ici. Ceci est un des moyens utilisés par la cellule pour sécréter ou se débarrasser de certaines substances. La propriété que possèdent certaines cellules de se déformer est illustrée ici. Cette dernière séquence nous montre cette fonction cellulaire. Nous observons la déformation d’une membrane cellulaire telle qu’elle se produit au moment de la phagocytose, c’est-à-dire de l’absorption d’un corps étranger.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Чт дек 03, 2009 3:16 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... e-proteine

ADN ET SYNTHESE D’UNE PROTEINE

Le rôle de la cellule et tout particulièrement celui du noyau cellulaire est capital dans ce que l’on pourrait appeler la fabrication d’un organisme. En pénétrant virtuellement à l’intérieur de la peau de cet homme nous allons voir et pouvoir étudier le code génétique, c’est-à-dire cette sorte de langage dont les protéines en sont expression, et qui va permettre à un organisme d’être soit végétal, soit animal, par exemple, à un cheveu d’être soit blond, soit brun, à un iris d’être marron, vert ou bleu, etc.
La formation génétique nécessaire à la fabrication des protéines est codée par l’ADN. Celui-ci est situé, comme nous allons le voir dans cette animation, au sein du noyau de la cellule. Approchons-nous donc de celle-ci. La membrane nucléaire en violet, plus précisément les pores nucléaires, c’est-à-dire les trous de la membrane, ont été volontairement agrandis pour permettre de mieux visualiser, ce qui se passe dans le noyau cellulaire, au sein même de la chromatine, que l’on distingue ici en bleu clair.
Au cours de la division de la cellule, chaque chromatine va se condenser. Ceci aboutit à la formation des chromosomes. Chaque chromosome présente l’apparence de la lettre X avec deux bras courts et deux bras longs, qui sont reliés par le centromère. Chaque chromosome porte l’information génétique sous la forme d’ADN pelotonné. Pour comprendre précisément le rôle et le fonctionnement de l’ADN, sorte de cerveau, qui envoie ses ordres, ses instructions, qui, à leur tour, seront interprétées par d’autres éléments de la cellule, il nous fallait individualiser un chromosome, car c’est au sein même d’un chromosome que se trouve l’ADN. Après avoir pénétré dans un chromosome, nous constatons, que celui-ci est constitué d’un filament d’ADN, qui est tellement replié sur lui-même, qu’il apparait, comme nous le constatons maintenant sur l’animation, sous la forme de bandes sombres, qui sont en réalité des filaments portant le nom de chromatides. Ces chromatides, qui finissent par se condenser, constituent ainsi une espèce de baguettes enroulées sur elles-mêmes – il s’agit du chromosome. Nous allons pénétrer maintenant au sein même de la chromatide, que nous voyons ici. Nous constatons qu’elle est constituée d’une structure enroulée dont le diamètre n’est que de 200 nm. Continuons à avancer et remarquons que la chromatide est elle-même constitué de fibres hélicoïdales très serrées, son diamètre n’est plus que de 30 nm. Rappelons, que nanomètre est égal à un millionième de millimètre. Nous ne sommes pas encore arrivés au niveau de l’ADN. Pour cela, il nous faut poursuivre notre grossissement et notre voyage au plus profond du noyau de la cellule pour enfin le découvrir. L’individualisation de notre ADN nécessite le déroulement d’une petite fibre, la fibre hélicoïdale serrée. Ceci va nous permettre d’apercevoir de minuscules sphères bleues claires, il s’agit des nucléosomes, dont le diamètre est de 10 nm. Ces nucléosomes entrent dans la composition intime de la chromatide. Le minuscule tube violet, que nous suivons maintenant attentivement, qui était enroulé autour des nucléosomes avant de les libérer, est la double hélice d’ADN tant espéré, et dont le diamètre n’est plus que de 2 nm. Ce que nous apercevons au centre de l’image à l’intérieur du petit cercle violet est l’ADN. Mais notre voyage n’est pas terminé, loin de là. Il nous faut maintenant comprendre la structure même de l’ADN, c’est-à-dire de l’acide désoxyribonucléique, support du contrôle de l’activité cellulaire et de la transmission des caractères héréditaires. Pour cela, continuons à grossir les composants de cet acide nucléique pour mieux en comprendre le rôle exact. Après avoir pénétré au centre de celui-ci, voyons quelle est exactement l’architecture de l’ADN. Le terme ADN signifie, répétons-le, acide désoxyribonucléique. Cette molécule est allongée et comporte deux bras, qui sont enroulés l’un autour de l’autre à la manière d’une double hélice, comme nous le montre cette partie de l’animation. Chaque bras est constitué par une succession de nucléotides, que nous allons voir en détail et que l’on appelle les désoxyribonucléotides. Ils sont constitués eux-mêmes par l’enchaînement d’un acide phosphorique, de glucides que l’on appelle désoxyribose, et d’une base purique autrement dit l’adénine ou la guanine, ou bien de base pyrimidique, c’est-à-dire la cytosine ou la thymine. Nous allons voir tout ceci en détail.
Le nucléotide constitue l’unité de base des acides nucléiques. Un nucléotide est constitué de trois éléments distincts : un phosphore représenté par la petite boule rouge, un sucre – par le pentagone jaune, et une base – par l’hexagone vert. Citons les 4 bases entrant dans la constitution de l’ADN. Il en existe quatre : deux bases sont appelées bases puriques, c’est-à-dire, l’adénine représentée par la lettre A et la guanine représentée par la lettre G, et deux bases sont appelées pyrimidiques, il s’agit sur l’animation de la lettre T, qui désigne la thymine, et de la lettre C, qui désigne la cytosine. Nous remarquons les petites sphères rouges, désignées par la lettre P, qui sont les phosphores. Voyons maintenant les différents sucres, qui apparaissent désignés par la lettre S. Pour résumer, la structure d’un acide nucléique est la suivante. Voici un acide nucléique, constitué d’une base purique, l’adénine, maintenant un autre acide nucléique avec une base purique avec la base purique, la guanine, voici un acide nucléique, constitué d’une base pyrimidique, la thymine, et enfin un autre acide nucléique, constitué toujours d’une base pyrimidique, la cytosine. Pour mémoire d’un ARN, c’est-à-dire l’acide ribonucléique, la thymine n’existe pas, elle est remplacée par l’uracile, base du même type, que nous voyons ici.
Les bases, que nous venons de citer, ont une affinité très spécifique entre elles au sein de la double hélice d’ADN où chaque base complémentaire se fait face. Il s’agit d’une affinité, qui est utilisée également lors du décodage de l’ADN par l’ARN comme nous le verrons ensuite. Il existe une loi d’appariement, ou si on préfère, une loi d’affinité entre les bases. Cette loi est la suivante : l’adénosine ne présente une affinité et ne se lie uniquement qu’avec la thymine ou éventuellement l’uracile en ce qui concerne l’acide ribonucléique. La guanine, quant à elle, ne présente qu’une possibilité de liaison avec la cytosine et uniquement avec elle. Les deux chaînes d’ADN sont au final complémentaires par leurs bases. Celles-ci se font face selon la règle, que nous venons d’énoncer. C’est l’ordre, dans lequel les bases sont ordonnées le long de la chaîne d’ADN, qui va fournir le code spécifique afin de fabriquer une protéine donnée. Pour résumer, l’ordre des bases est identique à un mot qui désigne un objet, l’objet est, en ce qui le concerne, une protéine, que l’organisme désire fabriquer.
Nous allons voir maintenant en détail, comment l’ADN s’y prend en utilisant l’ARN pour fabriquer une protéine donnée. Comme nous le constatons sur ces images, l’ADN va tout d’abord se couper en deux. Nous avons besoin d’ARN. L’ARN est identique à l’ADN à part en ce qui concerne la base uracile, qui remplace la thymine. L’ARN est une molécule plus petite. Elle peut traverser la membrane du noyau de la cellule, et c’est justement pour cette raison qu’elle est utilisée par l’ADN, car l’ARN peur entrer et sortir du noyau cellulaire, comme elle le désire. La différence essentielle entre l’ADN et l’ARN est le fait, que l’ARN n’est constitué que d’une chaîne de nucléotides.
Nous voyons se construire sous nos yeux une molécule d’ARN grâce à un agencement des différents acides nucléiques décrits précédemment et qui viennent s’empiler les uns sur les autres.
Pour mieux comprendre le phénomène de la scission de l’ADN en deux, nous avons remplacé les bases par des lettres alphabétiques. Chaque lettre désigne une base, ainsi la lettre A désigne l’adénine, la lettre G désigne la guanine, la lettre T désigne la thymine et la lettre C – la cytosine. Nous assistons tout d’abord à la coupure des liaisons, qui existent entre les bases de la double hélice d’ADN, de telle sorte, qu’une partie de l’hélice va se dérouler et que les deux chaînes se séparent. La chaîne d’ADN, qui est choisie pour la lecture, est celle, qui possède une séquence spécifique de nucléotide, que l’on appelle nucléotide promoteur. Cette séquence de nucléotide promoteur a le rôle essentiel de donner le signal de départ, pour que la molécule d’ARN messager se constitue. Durant cette étape, que l’on appelle la transcription, l’ARN n’est pas une molécule toute prête d’avance. Elle va se constituer progressivement selon le programme génétique, l’ordre imposé, à partir des nucléotides, qui sont présents dans le noyau de la cellule. En comparaison avec des lettres de l’alphabet, que l’on désire regrouper pour constituer un mot, les nucléotides libres de l’ARN messager, qui se promènent dans le noyau, viennent s’apparier aux nucléotides de la chaîne d’ADN libérée. Les nucléotides vont se faire face par leurs bases selon la même règle, que nous avons déjà vue : l’adénine avec la thymine ou l’uracile, la cytosine avec la guanine. Il est nécessaire de remarquer, que la chaîne d’ARN messager ainsi constituée est complémentaire et non pas identique de la portion d’ADN transcrit. Enfin, signalons, que l’ARN polymérase est une enzyme, qui lie entre eux les nucléotides de l’ARN messager jusqu’à la fin de la transcription, à la fin de laquelle l’ARN messager est libéré, comme nous venons de le voir.
L’ARN messager, maintenant constitué, quitte enfin le noyau pour le cytoplasme de la cellule, où il va à la rencontre d’un ribosome, commence alors ce que l’on appelle la traduction. Le ribosome, constitué de deux sous-unités, accueille l’ARN messager entre la sous-unité 60 et la plus petite sous-unité 40S. C’est entre ces deux unités, que l’ARN messager va se positionner. Un troisième acteur intervient alors, il s’agit de l’ARN de transfert ou ARNt. Celui-ci a pour rôle d’orienter les acides aminés sur la chaîne d’ARN messager. Pour mieux comprendre ce mécanisme, il est nécessaire de savoir que chaque acide aminé, qui constitue une protéine, correspond à un codon, un codon étant un ensemble de trois bases, l’intérêt-major de l’ARN de transfert est sa capacité à se combiner d’une part avec un acide aminé, d’autre part avec le codon d’ARN messager, bien entendu, en même temps, l’ARN messager correspondant à cet acide aminé. L’ARN de transfert constitue ce que l’on pourrait appeler un lien d’identification entre l’acide aminé et le codon d’ARN messager. Nous voyons se dérouler sous nos yeux la fabrication d’une protéine très simplifiée, bien entendu, puisque constituée uniquement de trois acides aminés, c’est-à-dire de trois petites boules violettes, qui apparaissent en haut et à gauche de l’écran. Nous avons vu et nous voyons, qu’à chaque codon d’ARN messager faisait face un anticodon dans l’ARN de transfert. Les ARNs de transfert se sont installés sur leur site au niveau du ribosome rouge, en quelque sorte, dans ses deux yeux. Le premier site étant occupé par l’ARN de transfert, qui portait la chaîne protéique en formation, le second site retenait l’ARN de transfert, qui portait, quant à lui, le prochain acide aminé, ajouté à la chaîne. Quand la liaison entre deux acides aminés était effectuée, le premier ARN de transfert quittait le ribosome alors que la chaîne protéique allait se fixer sur le second ARN de transfert, prenant alors la place du premier. La chaîne protéique était libérée du ribosome lorsque le codon de terminaison était atteint. Ainsi se constitue une protéine très simple, qui comprend uniquement trois petites sphères violettes.

Аватара пользователя
Loewin
Сообщения: 22
Зарегистрирован: Чт июн 07, 2007 11:48 am

Сообщение Loewin » Чт дек 03, 2009 3:18 pm

http://video.vulgaris-medical.com/index ... bromyalgie

COMPRENDRE LA FIBROMYALGIE

Voici donc une maladie qui pour l’instant garde tous ses mystères. La fibromyalgie, plus fréquente chez la femme que chez l’homme, fait couler beaucoup d’encre et intéresse de plus en plus les médias et les chercheurs, du moins nous l’espérons.
Décrite depuis l’antiquité, la fibromyalgie, qui concerne également l’adolescent, mais moins fréquemment que l’adulte, suscite de plus en plus d’intérêt, essentiellement grâce aux associations de patients.
Ce n’est qu’en 1824 qu’elle réapparaît sur le devant de la scène grâce à l’anglais Balfour. Confondue pendant de nombreuses années avec d’autres pathologies et considérée comme une maladie psychologique, la fibromyalgie est maintenant une entité clinique à part entière. Les principaux symptômes de cette maladie sont la fatigue, des douleurs disséminées dans l’ensemble de l’organisme et les troubles du sommeil. À cela viennent se rajouter d’autres symptômes, « satellites », qui sont, entre autres, la raideur, des contractures des mâchoires, des paresthésies, c’est-à-dire des fourmillements, une impression de gonflement, des troubles psychologiques à type d’anxiété, de dépression, des troubles de la mémoire, un côlon irritable, des troubles des règles et d’autres symptômes moins fréquents. Il s’agit en général d’une difficulté à se concentrer, du syndrome des jambes sans repos, d’une maladie de Raynaud et d’autres symptômes encore. L’épisode suivant nous les montre en images : les douleurs survenantes au niveau de la nuque, les céphalées, les contractures de la mâchoire, les douleurs du bassin, les douleurs des épaules, les paresthésies des membres supérieurs, la colopathie fonctionnelle, la bouche sèche, les yeux secs.
Avant de s’appeler « fibromyalgie », cette pathologie portait un grand nombre d’appellations différentes, citons, par exemple, la polyenthésopathie, la myofibrosite, la myofasciite, les rhumatismes de tension, etc., etc. Longtemps considérée comme une maladie psychogène ou psychosomatique, la fibromyalgie fait maintenant l’objet de différentes études cliniques et pharmacologiques.
Voyons maintenant les facteurs susceptibles de déclencher cette pathologie ou de l’aggraver. Il s’agit du froid, de la fatigue, du stress, du surmenage, des émotions, des traumatismes de toutes sortes, des antécédents psychologiques, de problèmes affectifs, etc., etc.
Le diagnostic de la fibromyalgie nécessite, entre autres, la mise en évidence de certains points, appelés points de Yunus. Nous allons les décrire en images. La pression, qui doit s’exercer sur ces différentes zones de l’organisme, ne doit pas dépasser 4 kg approximativement. Voici les différents points en commençant par l’oxipute droit et gauche, le point cervical barre droit et gauche, les deux points trapésiens, les deux points sus-épineux à la section au-dessus de l’épine de l’omoplate près de son bord interne, les deux points correspondant approximativement aux sulcus gauche et droit, les deux points trochantériens en arrière de la saillie du grand trochanter, les deux points face interne des genoux vers le coussinet graisseux médian proche de l’interligne, les deux points épicondiliales latéraux bilatéraux à deux centimètres au-dessous des épicondyles, et pour terminer les deux derniers points correspondant à la deuxième côte à la seconde conjonction chondrocostale.
On a tendance à croire que la fibromyalgie est une maladie qui s’accompagne de lésions du muscle proprement dit. En réalité, il n’en est rien. Et les prélèvements, qui sont effectués, c’est-à-dire les biopsies musculaires, ne montrent aucune anomalie significative qui serait susceptible de permettre de porter un diagnostic de certitude. Néanmoins, certains chercheurs, qui se sont penchés sur cette pathologie, ont mis en évidence des modifications de la fibre musculaire que nous voyons ici. Imaginons que nous découpions à l’aide d’une lame de verre une fibre musculaire. Voice ce que nous verrions. Le muscle est constitué d’un grand nombre de petites fibres que l’on appelle des myofibrilles. Nous les voyons ici en gros plan. Si nous nous approchons de plus en plus de ces fibres musculaires, voici ce qu’il est possible d’observer. Entre ces petites fibres de muscle nous constatons la présence de minuscules vaisseaux, qui sont destinés à vasculariser le muscle dans son ensemble. Pour certains chercheurs, ce sont ces vaisseaux qui sont modifiés chez le patient fibromyalgique. Pour d’autres, cette modification n’est que la conséquence des difficultés qu’éprouve le patient à bouger et à se déplacer normalement.
Les analyses biologiques effectuées en pratique médicale courante sont toutes normales en dehors de quelques petites perturbations sans rapport avec la fibromyalgie. Les recherches effectuées sur les tissus osseux ne montrent aucune anomalie. Les différentes coupes faites sur l’os ne montrent pas non plus de modifications pouvant expliquer les douleurs, survenant au cours de la fibromyalgie. Les analyses sanguines sont également normales. Il faut vérifier la vitesse de sédimentation, la CRP, rechercher l’absence d’anticorps antinucléaires, de facteur rhumatoïde de façon à éliminer une polyarthrite rhumatoïde entre autres. La recherche d’antigène HLA-B25 est nécessaire pour ne pas confondre la fibromyalgie avec une spondylarthrite ankylosante par exemple. Le dosage des hormones thyroïdiennes sera également demandé.
La ponction lombaire est un examen qui se fait uniquement en milieu spécialisé. Son but est de recueillir du liquide céphalorachidien qui sera examiné. Le dosage de la substance P sera effectué à l’intérieure de ce liquide céphalorachidien.
L’imagerie médicale est également normale que ce soit la radiographie de la bouche, du bassin, des membres inférieurs, des pieds ou encore des mains.
Voici liste des principales affections rhumatismales susceptibles d’être confondues avec la fibromyalgie : l’arthrite rhumatoïde, la myofasciite à macrophages, le syndrome de fatigue chronique, la polyarthrite rhumatoïde, les pathologies concernant les articulations, l’arthrose, le lupus érythémateux, le dysfonctionnement de l’articulation temporo-mandibulaire, la polymyosite, la polyarthrite rhizomélique, l’ostéomalacie, l’ostéoporose, l’hypothyroïdie, l’hyperthyroïdie, l’hyperparathyroïdie, l’insuffisance rénale, la dépression, le myélome multiple, le syndrome des douleurs myofasciales et certaines névroses.
Les causes de la fibromyalgie ne sont pas explicitées clairement. Il existe néanmoins quelques pistes. Nous allons essayer d’en explorer quelques-unes. Pour comprendre les mécanismes, c’est-à-dire la physiopathologie, susceptible d’expliquer la survenue de la fibromyalgie, il est nécessaire d’avoir une approche anatomique du système nerveux de l’homme. Après avoir procédé à la section d’une racine nerveuse, nous allons nous approcher encore plus près de la moelle épinière. Pénétrons à l’intérieure de cette racine nerveuse et approchons-nous encore plus du coeur même de la moelle épinière après avoir survolé le ganglion rachidien des racines postérieures. Après être rentrés à l’intérieur même de la moelle épinière, véritable gare routière neurologique, toujours à la place de la douleur, nous prenons la direction du cerveau – voyage matérialisé par les petites sphères bleues et rouges qui montent à l’assaut de l’encéphale.
Nous voici maintenant à l’intérieur du cerveau. La petite lumière blanche matérialise le trajet de la douleur dès noyaux gris centraux jusqu’au cortex cérébral, c’est-à-dire la périphérie du cerveau, dans lequel nous pénétrons également.
Pour mieux comprendre le trajet emprunté par la douleur, visualisons à travers de petites sphères lumineuses ce trajet à l’aide d’une cartographie de l’anatomie du système nerveux de l’homme. Nous voyons les petites sphères lumineuses aller de la périphérie vers le cerveau en passant par la moelle épinière. Pour comprendre le rôle joué par la moelle épinière, sectionnons ceci pour bien différencier la substance grise, que nous voyons ici en foncé, de la substance blanche en clair. L’influx nerveux apparaît à droite de l’image (il s’agit de la douleur) sous forme de petites sphères bleues et rouges clignotantes entrant dans la moelle épinière en passant par le ganglion rachidien et les racines postérieures, et suivons nous même cet influx nerveux pour pénétrer réellement à l’intérieure de la substance grise à la rencontre de deux neurones parmi des millions. L’influx continue à se propager d’un neurone à l’autre pour gagner, comme nous l’avons vu précédemment, le cerveau. Un grossissement particulièrement important va nous permettre de comprendre le fonctionnement de cette synapse, relais obligatoire de l’influx nerveux qui passe de neurone à l’autre après avoir traversé la fente synaptique.
Approchons-nous maintenant d’une synapse, c’est-à-dire de la connexion entre deux neurones. La flèche rouge matérialise l’influx nerveux qui arrive dans la synapse par l’intermédiaire du neurone présynaptique. De plus près encore nous voyons de petites granules rouges correspondant au neuromédiateur, donc à la douleur, envahir l’espace entre les deux synapses, c’est-à-dire la fente synaptique. Du recul nous permet de visualiser la synapse entière. Voici une flèche qui nous indique le passage de l’influx nerveux dans le neurone postsynaptique, la douleur continue son cheminement à travers le système nerveux pour gagner d’autres neurones.
Les troubles du sommeil constituent l’une des perturbations majors de la fibromyalgie objectivées par l’électro-encéphalogramme. Une étude effectuée par le docteur Moldovsky sur une dizaine de patients atteints de fibromyalgie démontre un trouble du sommeil profond comportant l’intrusion d’ondes alpha dans le sommeil où dominent les ondes delta. Ce modèle de sommeil est appelé « sommeil alpha-delta ». Voici un enregistrement électro-encéphalographique. Nous observons les modifications dont nous venons de parler et qui caractérisent ces perturbations du sommeil. Par la suite Moldovsky démontre qu’il est possible d’induire de façon expérimentale l’apparition de certains symptômes de la fibromyalgie chez des patients privés de sommeil réparateur.
Les mécanismes d’intégration de la douleur dans la moelle épinière nous permettent de comprendre, pourquoi un patient fibromyalgique ressent des douleurs plus intensément qu’un patient non atteint.
La petite lumière blanche chemine à l’intérieur des fibres nerveuses rapides, et la petite lumière rouge chemine à l’intérieur des fibres nerveuses lentes. Normalement la lumière blanche et la lumière rouge matérialisent les deux trajets traversant la moelle épinière, la blanche - le trajet appelé lemniscale plus rapide, la rouge – le trajet appelé extra-lemniscale plus lent. Chez un patient non fibromyalgique la lumière blanche éteint la lumière rouge, donc le système lemniscale exerce une action inhibitrice sur l’extra-lemniscale. Dans la fibromyalgie ce phénomène est très perturbé.
Voyons maintenant ce qui se passe à l’intérieur du cerveau au niveau des noyaux gris centraux que nous voyons ici en couleurs. Pour cela nous avons découpé le cerveau dans un plan frontal. Approchons-nous de ces noyaux gris centraux. Il s’agit d’amas de cellules grises qui ici se trouvent noyées dans la substance blanche au centre du cerveau, comme des pépins au milieu d’une orange. Leur rôle consiste essentiellement à aiguiller les influx en provenance de la moelle épinière. Si leur fonctionnement est perturbé, cet aiguillage ne se fait pas convenablement et les influx nerveux, en particulier la douleur et d’autres sensations, sont perçus anormalement par le cerveau des patients fibromyalgiques. Ces noyaux gris sont normalement vascularisés, comme nous le constatons ici. Si cette vascularisation est déficiente, inadaptée, le fonctionnement des noyaux gris centraux, en particulier du thalamus et du noyau caudé, est défaillant.
L’IRM fonctionnelle et le SPECT entre autres sont des examens complémentaires susceptibles de mettre en évidence ce dysfonctionnement, c’est-à-dire ce mauvais fonctionnement, du thalamus et du noyau caudé entre autres. Voici un exemple de dysfonctionnement des noyaux gris centraux et du cortex chez un patient fibromyalgique.
La régulation de la douleur passe également par un système d’inhibition, qui provient du cerveau lui-même, les neurologues parlent de contrôle d’origine supraspinal de nature thalamique. La boule bleue, que nous voyons ici, qui provient du thalamus entre autres, vient freiner, c’est-à-dire inhiber l’impact de la boule rouge, qui, elle, matérialise la douleur. Il existe un autre phénomène appelé « gate-contrôle » au sein de la moelle épinière susceptible d’expliquer l’Allodynie ou excès de perception des sensations douloureuses, comme nous pouvons le visualiser ici. Chez le patient fibromyalgique, cette porte est trop ouverte, l’influx nerveux en direction du cerveau n’est pas suffisamment freiné. Voyons maintenant le rôle de la substance P dont la sécrétion dans l’organisme est en rapport direct avec celui de la sérotonine. Il s’agit d’un neuromédiateur, plus précisément un neuropeptide, sécrété par certains neurones du système nerveux. Quand le taux de sérotonine dans le sang est normal ou élevé, la substance P est en petite quantité dans le liquide céphalo-rachidien. Au contraire, quand le taux de sérotonine est bas dans le sang, la quantité de substance P est à ce moment-là élevée, ce qui induit des douleurs plus importantes.
Les causes probables susceptibles d’expliquer une fibromyalgie sont nombreuses. En dehors de celles dont nous venons de parler citons les déficits en endorphines, les perturbations de fonctionnement du système nerveux sympathique, les perturbations de fonctionnement de diverses glandes de l’organisme que ce soient l’hypophyse, les glandes surrénales, etc., celles du système nerveux autonome, c’est-à-dire neurones végétatifs, les déficits de vascularisation du cerveau, les anomalies immunologiques, les prédispositions et anomalies génétiques concernant la dopamine et la sérotonine.
Cette animation ne comporte pas de conseils thérapeutiques. Ceci fera l’objet d’une autre séquence vidéo.
Pour terminer, j’aimerais remercier le SENAF et sa présidente Jeannette Bransoles ainsi que tous les patients fibromyalgiques qui me font confiance.

Ответить

Вернуться в «Онлайн-ресурсы»